
Refaire son site avocat : sans perdre son référencement
Refaire un site avocat peut améliorer la crédibilité du cabinet, mais une refonte mal préparée peut faire perdre des positions Google. Voici les points à sécuriser.
Lire l’articleSite avocat WordPress
Pour créer ou refaire le site d’un cabinet d’avocats, nous organisons les pages afin que le visiteur comprenne en quelques secondes si vous traitez son sujet et qu’il trouve comment vous joindre. En refonte, nous repérons aussi les pages et les adresses à préserver.
Les signes
Le site paraît sérieux, mais on ne voit pas clairement vos domaines d’intervention : un visiteur qui cherche un avocat en droit social ne sait pas si vous en faites.
Certaines pages ressortent sur Google et personne ne sait s’il faut les garder, les fusionner ou les rediriger. Le doute bloque la refonte depuis des mois.
Le site dépend d’un ancien prestataire, d’un thème acheté il y a huit ans ou d’un constructeur de pages que plus personne n’ose ouvrir.
Le formulaire existe, mais une demande peut se perdre sans que le cabinet s’en aperçoive : personne n’a vérifié depuis le dernier changement d’hébergeur.
La fiche Google du cabinet, les pages du site et les mentions professionnelles ne racontent pas tout à fait la même chose sur l’adresse, le barreau ou les matières traitées.
Ce que nous faisons
Nous travaillons l’organisation des pages, le design, le référencement et la fiabilité du site. Les textes juridiques, les mentions professionnelles et les choix déontologiques restent validés par le cabinet.
Pages indexées, requêtes visibles dans la Search Console, adresses qui reçoivent des impressions, contenus qui rassurent, liens venus de l’extérieur. On part de faits mesurés, pas d’une impression sur la qualité visuelle : une page qu’on trouve laide peut être celle qui amène les appels.
Chaque ancienne page est conservée, améliorée, fusionnée, redirigée ou supprimée, et la raison est écrite à côté. Les redirections sont préparées et testées avant la mise en ligne, pas rattrapées après coup quand les premières erreurs remontent dans la Search Console.
Une page par domaine important, dans le vocabulaire que le client emploie et non celui du code : « licenciement » avant « rupture du contrat de travail ». Pas de pages creuses écrites pour viser un mot-clé, elles se voient et elles affaiblissent l’image du cabinet.
Pour une création ou une refonte complète, nous codons deux versions différentes de l’accueil, pas deux images. Les avocats du cabinet les parcourent pour de vrai, sur ordinateur et sur téléphone, avant de choisir. Ils peuvent ainsi comparer le rendu et la navigation.
Téléphone cliquable, adresse, formulaire court, modalités de premier rendez-vous : tout se trouve sans chercher, et la page contact dit la même chose que la fiche Google. Le formulaire est testé à l’envoi, puis réellement surveillé, parce qu’un formulaire muet ne prévient jamais.
Indexation, redirections, plan du site, formulaires et pages clés sont suivis dans les semaines qui suivent la publication. Ces contrôles aident à repérer les titres oubliés, les redirections incorrectes ou les formulaires en défaut.
En détail
Un site d’avocat peut rester en ligne des années tout en devenant moins utile : un message daté, des pages d’expertise trop larges, un formulaire discret, une lenteur sur téléphone, une visibilité locale faible. Rarement une seule cause. Le plus souvent, une accumulation — et c’est pour ça que la question « faut-il tout refaire ? » n’a pas de réponse avant d’avoir lu le site.
Une refonte peut faire perdre de la visibilité si des pages utiles disparaissent, si leurs adresses changent sans redirections ou si des contenus importants sont retirés. Avant de modifier le site, nous relevons les pages visibles dans Google et celles qui contribuent aux prises de contact lorsque les données le permettent.
Nous vérifions notamment les pages supprimées, les changements d’adresse, l’indexation de la préproduction et les liens de la fiche Google du cabinet. L’article refaire son site avocat sans perdre son référencement détaille la préparation ; les erreurs d’une refonte de site avocat présentent les points de contrôle.
L’inventaire sert à ça : sortir la liste des adresses existantes, y accoler ce que la Search Console en dit, et trancher. Cinq décisions couvrent à peu près tous les cas.
| Décision | Quand elle s’impose | Ce qu’elle implique techniquement |
|---|---|---|
| Conserver | La page reçoit des visites ou des demandes, et son contenu tient encore | Garder l’adresse à l’identique, reprendre le titre et le texte tels quels ou presque |
| Améliorer | Le sujet est bon, le texte est court, daté ou mal structuré | Même adresse, contenu réécrit et enrichi, liens internes ajoutés vers les matières voisines |
| Fusionner | Trois pages traitent la même question et se font concurrence dans Google | Une page conservée, les deux autres redirigées vers elle, leurs contenus repris dedans |
| Rediriger | La page n’a plus de raison d’être mais reçoit encore des visites ou des liens | Redirection permanente vers la page la plus proche par le sujet, jamais vers l’accueil par défaut |
| Supprimer | Aucune visite, aucun lien entrant, aucun contenu réutilisable | Laisser une erreur 404 franche plutôt que d’encombrer le site d’une redirection de plus |
Le cabinet peut relire cette liste avant la bascule. Chaque décision est documentée et les redirections correspondantes sont préparées puis vérifiées.
Un visiteur qui cherche un avocat ne lit pas un site, il le balaye pour répondre à trois questions : est-ce que ce cabinet traite mon problème, est-ce que je peux lui faire confiance, comment je le joins. Les pages doivent être organisées dans cet ordre.
Le détail de cette structure est repris dans notre article sur les pages indispensables d’un site avocat.
Le cabinet valide les contenus juridiques, les mentions professionnelles et les choix de communication avant publication. Nous préparons la structure et l’intégration du site ; les questions déontologiques se traitent avec le cabinet et ses interlocuteurs compétents.
Ces validations sont prévues dans le calendrier. Nous ne publions pas de contenu sensible sans l’accord du cabinet.
Beaucoup de recherches associent une matière et une ville. Y répondre ne demande pas de créer une page par commune du département — c’est le réflexe qui fabrique des sites remplis de pages vides — mais de rendre cohérents trois éléments : les pages d’expertise, la page contact et la fiche Google Business Profile du cabinet.
Concrètement, l’adresse, le nom exact du cabinet et le numéro de téléphone doivent être écrits pareil partout, y compris dans les annuaires juridiques où le cabinet est déjà inscrit. La fiche Google doit pointer vers une page qui existe et qui parle du bon sujet. Les horaires doivent être exacts. Et si le cabinet a plusieurs bureaux, chacun a sa page avec ses propres coordonnées, pas un bloc d’adresses empilées en bas de l’accueil. Notre article sur le référencement local d’un avocat reprend la méthode point par point.
Certains cabinets arrivent avec un volume qui change la nature du projet. Sur le site de LexCase Immigration, il a fallu gérer le français, l’anglais et le chinois simplifié, ainsi qu’une rubrique d’actualités, tout en gardant une base assez simple pour que l’équipe publie sans appeler personne. Cela demande de préparer la migration, la correspondance des adresses d’une langue à l’autre et les outils de publication. Cela se prépare au début du projet, pas au moment de la bascule.
La création permet de définir dès le départ les pages et les fonctions utiles au cabinet. Le travail porte alors sur trois points. Le nom de domaine d’abord, choisi une fois pour toutes et enregistré au nom du cabinet — jamais à celui du prestataire, c’est la précaution qui évite les reprises pénibles dix ans plus tard. La liste des matières ensuite, qui détermine la structure du site et qu’il vaut mieux arrêter avant de parler design. Les textes enfin, qui prennent le temps qu’ils prennent : c’est presque toujours eux qui décident de la date de mise en ligne.
Le reste suit la méthode de l’accueil : deux directions de design codées, l’hébergement en France, un interlocuteur direct. Un cabinet qui démarre n’a pas besoin de vingt pages. Six bien faites, une fiche Google renseignée et un formulaire qui fonctionne valent mieux qu’un site complet publié à moitié.
La refonte n’est pas toujours la bonne première réponse. Trois situations reviennent, et elles n’appellent pas la même dépense.
La maintenance suffit quand le site est encore une bonne base et que ce qui manque, c’est un suivi : mises à jour, sauvegardes vérifiées, petites corrections, quelqu’un qui répond. C’est l’objet de notre maintenance de site avocat, sans engagement.
L’audit s’impose quand personne ne sait vraiment dans quel état est le site : vitesse, pages, sécurité, référencement, historique technique, accès. Un audit pose le constat et classe les priorités avant de dépenser davantage. Il aide le cabinet à choisir le périmètre des travaux.
La refonte devient rationnelle quand le message, la structure ou la technique freinent le cabinet. On ne repart pas d’une page blanche : on commence par lister ce qui doit rester. Une ancienne page peut sembler faible et porter pourtant une requête ou des demandes. On la garde, on l’améliore ou on la redirige, mais on ne la supprime pas par réflexe. Notre article sur le choix entre maintenance, audit et refonte aide à trancher avant même de nous écrire, et celui sur ce qui fait varier le budget d’une refonte explique les éléments à préciser pour un devis.
Après la mise en ligne, nous vérifions les redirections, les titres, les directives d’indexation, le plan du site et le formulaire. Le suivi dans Search Console permet ensuite d’observer l’indexation et l’évolution des requêtes. Le périmètre et la durée de ce suivi sont précisés avec le cabinet, sans garantie de position ni de délai d’indexation.
Méthode
Pages visibles sur Google et sur quelles requêtes, adresses qui reçoivent du trafic, contenus réutilisables, vitesse sur téléphone, état du formulaire, accès réellement détenus par le cabinet. À la fin de cette étape, vous savez ce qui fonctionne déjà, ce qui est souvent différent de ce que vous imaginiez.
Maintenance, correction ciblée ou refonte complète : le niveau d’intervention se choisit sur l’état réel du site, pas sur son âge. Le périmètre, le calendrier et ce qui reste à la charge du cabinet (textes juridiques, validations, photos) sont écrits avant de commencer.
Organisation autour des expertises, de la confiance et du contact : quelle page pour quel visiteur, quels liens entre l’accueil, les matières, l’équipe et les honoraires. Les anciens contenus sont repris et réécrits quand ils servent encore, pas jetés par principe.
Deux directions de design codées quand le projet le justifie, puis l’intégration de la direction choisie. Sobriété assumée : un site de cabinet gagne rarement à ressembler à une agence de communication. La lisibilité sur téléphone est traitée dès le début, pas rattrapée à la fin.
Redirections testées une par une, titres et liens internes repris, plan du site envoyé, formulaire vérifié depuis une adresse externe. Puis un suivi dans la Search Console : indexation des nouvelles pages, erreurs, évolution des requêtes qui comptaient déjà.
Sur le terrain
Cabinet d’avocats
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Oui, si des pages utiles disparaissent sans plan. C’est pour ça qu’on part de l’inventaire : adresses conservées quand c’est possible, redirections préparées, titres et liens internes repris, contrôles après la mise en ligne. On réduit les erreurs évitables, sans promettre de positions.
La maintenance suffit si le site reste sain et lisible. La refonte devient utile quand le message, la structure, le design ou la prise de contact ne servent plus le cabinet. On vous le dit après avoir lu le site, pas avant.
Cela dépend surtout du contenu. Une reprise ciblée sur un site dont les textes sont déjà clairs avance vite. Une refonte complète, avec des pages d’expertise à réécrire et à faire valider par plusieurs avocats du cabinet, prend plus longtemps. Le calendrier tient compte de la préparation des contenus, du développement et des validations internes.
Non. Nous traitons la structure, la technique et la lisibilité. Les contenus juridiques, les mentions professionnelles et les choix déontologiques sont validés par le cabinet avec ses interlocuteurs compétents avant publication.
Nous pouvons structurer, clarifier et mettre en forme, et proposer une trame par matière. Le fond, les formulations sensibles et les mentions professionnelles sont écrits ou validés par le cabinet avant publication.
Oui, s’il est bien construit, maintenu et limité aux extensions utiles. Les problèmes viennent surtout d’un thème, d’extensions, de sauvegardes et d’accès que plus personne ne suit. Un site de cabinet n’a besoin ni d’un constructeur de pages lourd, ni d’une pile d’extensions marketing.
Pour les expertises principales, oui, à condition que chaque page réponde vraiment à une question. Une page pauvre créée pour un mot-clé dessert plus qu’elle n’aide. Mieux vaut six pages solides que vingt pages qui se répètent et se disputent les mêmes recherches.
Nous envoyer l’adresse du site actuel, ou décrire le cabinet s’il n’a pas encore de site. On regarde les pages, le référencement et le contact, puis on vous propose la suite adaptée — y compris quand la réponse est qu’il n’y a rien d’urgent à refaire.